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cher ami,
j'espèr e aussi que tu as lu "lettre à balkyss".http: //ahedmohamed. centerblog.net
Par ahedmohamed, le 26.05.2011
merci aux deux maurice (ravel & béjart) au grand octavio stanley & à la gracieuse elisabeth ros. merci aussi à
Par Ali Alaoui, le 16.05.2011
pour mes véritables amis qui veulent penser àux maladies que nous impose le mondehttp://ah edmohamed.cent erbl
Par ahedmohamed, le 13.05.2011
la lydec a procédé ce matin aux réparations avec une équipe de techniciens pour éviter le pire. car une voitur
Par ahedmohamed, le 12.05.2011
j'adore ton style d'ecriture et je prefere de ne pa( te voir), pour garder l'image de mon professeur d'annee 7
Par hka, le 12.05.2011
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Date de création : 25.07.2010
Dernière mise à jour :
27.10.2011
88 articles
La Mafia des bars somnole,
son alcool ne vieillit pas
Beaucoup de Marocains deviendront beaux pendant ce mois sacré . Car beaucoup de tenanciers de débits de boissons alcoolisées s’adonnent à des pratiques peu catholiques, mafieuses et gravement porteuses de préjudices à la santé des consommateurs.
Le mois sacré de Ramadan, prévu pour mardi 2 août, sera l’occasion pour beaucoup de Marocains de faire une cure. Non parce qu’ils boivent avec excès seulement, mais parce le mauvais alcool leur est servi.
Si ces pratiques ont tendance à se généraliser à travers bars et discothèques dans certaines de nos villes, des constats sur des faits avérés, entre autres à Casablanca, ont même été consignés dans des procès-verbaux. Ceux qui ont toujours échappé aux sanctions par des moyens détournés continuent. Ceux qui ont été, sous une pression quelconque, sanctionnés récidivent. Mais ceux qui consomment ces substances alcoolisées frelatées tombent malades ou meurent tout simplement après de longues souffrances.
A Casablanca par exemple, dans les rue Mohamed Smiha, Mohamed Al Quorri, avenue Driss Lahrizi, Place Verdun, rue Karatchi, dans plusieurs débits de boissons en ville et Ain Diab…Que du frelaté !
Même avec toute la bonne volonté du monde, les fonctionnaires de la Direction régionale de lutte contre la fraude ne dépassent pas la dizaine face à une mafia structurée et forte en nombre et en fonds.
Des serveurs ayant été licenciés par leurs employeurs racontent les détails. La fraude dangereuse a son historique aussi :
-Autrefois, des tenanciers s’approvisionnaient en bouteilles d’alcool frelaté de contrebande et remplissaient avec leur contenu des bouteilles de marques reconnues dûment étiquetées (une marge bénéficiaire de plus de 500 %). Mais les dégâts subis par les consommateurs et les caisses de la Trésorerie générale sont plus grands.
-De nos jours, avec l’admission de certaines boissons alcoolisées de qualité médiocre dans les rayons des grandes surfaces, ces tenanciers s’y approvisionnent avec facture à l’appui. ( par exemple, le contenu d’une bouteille de Gin achetée à moins de 40 DH est versé dans une bouteille vide de marque reconnue coûtant plus de 200 DH ). Le timbre et le nom de la vieille bouteille faisant diversion, le consommateur n’y voit que du feu. Ces pratiques mafieuses se font au grand jour, devant les regards de certains contrôleurs qui sont des habitués assidus de ces lieux, de la DGSN comme de la DST.
Il s’agit d’un enrichissement illégal qui porte gravement atteinte, à la fois, à la santé des concitoyens (il y eut des morts) et aux caisses de l’Etat. Ce sont des personnes physiques qui en profitent pleinement.
Le Capharnaüm comme scène !
"Tâarbize". Voilà un mot qui revient souvent dans notre dialecte et qui est utilisé dans beaucoup de discussions à travers plusieurs régions du royaume. Il signifie: faire les choses à la diable. Mais ici, les poulets sont exclus!
C'est pour cette option de "Tâarbize" qu'ont opté les responsables de la circulation au niveau du Grand Casablanca.
En effet, les situation d'engorgement de la circulation ne se comptaient plus, bien avant les travaux du tramway, devenus bouc-émissaire.
Au lieu de multiplier les parkings aériens, les rendre accessibles avec modération des prix et encourager les promoteurs immobiliers à les construire, devant l'impossibilité d'élargir des rues étroites, parce que conçues depuis 1912, c'est une autre solution qui a été mise en application.
On élimine les refuges centraux pour gagner moins d'un mètre sur une artère. Casablanca, la bétonnée a perdu des centaines de ses arbres, palmiers et bananiers. A la place ? Ah !
A la place, on a mis des protèges-voies conçus sous d'autres cieux pour durer des années en empêchant les chauffards de circuler sur les lignes médianes continues. Sans risque aucun, évidemment, pour les usagers.
Or, dans la pratique, on a eu la preuve que les décideurs au niveau du charmant et très fidèle Conseil de la Ville ont conclu les marchés pour la réalisation de ces travaux avec des sociétés dont certains des travaux sont, pour le moins qu'on puisse dire, criminels.
Ces protèges-couloirs, comme c'est le cas de l'avenue des FAR, n'ont pas duré plus d'un mois. Fabriqués avec une matière rapidement dégradables, ils sont devenus un danger sur chaque mètre de la chaussée. La matière s'est détachée des gros écrous. Les blocs ont changé de position et sont devenus handicaps et les écrous sont restés pointus dépassant le sol de 15 cm environ.
Un véritable capharnaüm qui pousse les conducteurs à effectuer des slaloms insurmontables et...personne ne bouge le petit doigt.
Une bière, mon fils !
Que dire devant des situations qui vous rendent la vue noire ? Le « Je » est haïssable, disait un penseur, et, du moins, philosophe. Cassons la formule des penseurs, car vérité oblige !
Je sirotais ma bière, juste hier, dans un bar du centre de Casablanca lorsqu’un scandale éclata. Le deuxième fait est plus grave que le premier.
Un cireur de chaussures prit subitement place sur une chaise devant deux assiettes. Crudités et restes de tagine au poulet étaient au menu. Il prit le pain et mangea à la main les restes qui ne lui appartenaient pas.
Cris, gifles et insultes étaient mon arrière-plan. Devais-je ne pas trembler pour que mon verre ne se renverse pas ? L’autre serveur a pris le cireur de chaussures par le dos et l'a jeté à l’extérieur. Tous regardaient, certains bouche-bée. D’autres ahuris, moi compris. Mais, du temps me fallait pour comprendre.
Dans ce brouhaha m’approcha une ombre. Non, une jeune dame en noir, voile et Gandoura.
- Je veux une bière, mon fils, dit-elle.
Encore sous le choc des autres, je regarde l’ombre noire. Une jeune dame que je dépasse de plus de 15 ans, voilée, bien pleine, en noir, qui ne demandait ni dirham ni pain. Mais une bière.
Les intégristes sont-ils devenus plus "hâtés" que moi pour se saouler ? Je ne parle pas de Dieu, je pensais que j’étais le plus pressé ; pas autant que l’orge pour... fabriquer une bonne pleine citerne de bières !
° A notre connaissance, des cochons sont mieux entretenus...ailleurs (floutage voulu)
Les cochons sont mieux lotis
Si quelqu’un veut vraiment être indigné, qu’il fasse un tour du côté de la grande surface Marjane (ONA) de Hay Hassani. Une cochonnerie.
L’expansion de Casablanca et ses tentacules gigantesques ont fait qu’elle va au-delà des quartiers périphériques d’autrefois. D’ailleurs, ceux-là sont devenus presque de petites villes, mais anarchiques. C’est bien dans l’un de ces quartiers, Hay Hassani par exemple, que le célébrissime Marjane s’est installé avec ses étages et ses parkings aériens, à petit prix, évidemment.
Mais le plus vexant dans cette installation, photo à l’appui, est cette image de riverains qui viennent s’approvisionner en alcool dans un espace spécifique et bien réservé…aux cochons. Tout y est sale, même les employés. On a l’impression que le Groupe fait de ce Marjane-là une espèce de Guantanamo sans cigare cubain.
Plutôt un Casa-Sport, nom de cigarettes marocaines tout ce qu’il y a de puant. Pour cela, c’est réussi ! Que vive le commerce puant et sale !
° La bétonneuse déversant ses saletés entre deux magasins prestigieux du Bd Mohammed V
Casablanca a besoin de plus de saleté. Contribuons !
Depuis que Casablanca a perdu sa défunte Baladia, la métropole, avec sa trentaine de Communes urbaines et rurales, devient de plus en plus sale. Calcutta devra se cacher devant elle.
En effet, ni Mairie ni Arrondissements, ni Maire ni conseillers n’ont pu remédier ni avoir l’ombre d’une idée appropriée pour sauver la ville de cette situation alarmante.
Vinrent les travaux du tramway (qu’on devait faire il y a 50 ans, passons) et se rajoute à la saleté l’engorgement de la circulation. Infernale, est devenue la conduite sur les artères de la ville.
Oh que c’était « beau » jeudi dernier ! L’un des ouvriers travaillant sur une bétonneuse, voulant nettoyer l’arrière de l’engin avec des jets d’eau, en pleine rue Al Quorri (donnant sur le Bd Mohammed V) a vraiment laissé la crasse et sur la chaussée et sur les voitures en stationnement. Une Kangoo où un gosse avait pris place, mère en courses, était repeinte en ciment. Les passants ne faisaient que regarder et se dire que ça ne changera jamais. Même l’eau qui est censée nettoyer est devenue source de saleté. D’où nous vient cette incompétence, même pour un lavage ?
° Marrakech a besoin d'un découpage et une division administratifs exceptionnels et typiques. Beaucoup de fuites favorisent toutes sortes de délinquence.
L’homme des R.G. touche « ses milliers d’euros » à Paris
Petit fonctionnaire dans l’échelle de la police, il est actuellement propriétaired’une grande villa et une maison.Un responsable marocain s’est rendu à Paris pour toucher sa part, en tant que responsable du débit de boissons à Marrakech.
Qui paie le mieux, la Trésorerie générale du Maroc ou les propriétaires parisiens de discothèques à Marrakech ? Un responsable du service des Renseignements Généreux à Marrakech (Débit de boissons) s’est rendu récemment en France avec son épouse et son fils pour soit disant faire les soldes. Ils ont commencé par atterrir discrètement chez des membres de la famille à Nantes puis se sont rendus à Paris, encore chez la famille pour ne pas attirer les soupçons. Car, le couple, après les frais de voyage et de séjour (Ils ne mangeaient qu’aux restaurants), était en possession de plus 14.000 euros en espèces. La première journée dans la ville de l’amour et des affaires a eu sa récolte. Monsieur est revenu après un RDV avec un Français, à la réputation mafieuse, propriétaire de discothèques à Marrakech, avec plus de 8.000 Euros. Une petite récompense pour les bons et loyaux services rendus dans le milieu de l’alcool, trafic de drogues et traite des blanches en chaire et en poudre…
L’homme a dû prendre un avion de Roissy en catastrophe, jeudi 14 juillet pour le Maroc avec une partie du butin en poche. Il devra, dit-il, passer un concours lundi18 juillet courant, date à laquelle son épouse devra rejoindre le pays avec l’autre partie des milliers d’euros. A l'improviste, organise-t-on des promotions chez-nous?
A rappeler que ce petit fonctionnaire dans l’échelle solide de la police est actuellement propriétaire rien que d’une grande villa et une maison dans la ville des merveilles où il continue d’exercer. On aura tout vu et entendu.
Colorado embobine les quartiers populaires
Aucun mariage des couleurs. Le blanc associé au bleu, puis le rouge brique et le violet...Tous y est dans une anarchie totale pour un spot publicitaire. Les autorités ont dit Amen.
La saleté est plus visible que la propreté.
Colorado à Hay Hassani
Da la saleté en vue
On ne sait par quel moyen, la société de peinture Colorado est arrivée à embobiner des habitants du quartier Rajàa I de Hay Hassani. Des pots de peinture ont offerts et voilà que des couleurs arrivent, sans qualité, sans conformité aux normes de la ville de Casablanca. Même des sapeurs pompiers ont été appelés et ont immobilisé une unité pendant des heures.
Colorado veut faire de la pub. C'est bien. Mais qu'elle ne salisse pas l'environnement, alors que déjà la Lydec a eu de la peine pour réparer un regard d'égoût.
Pitié.
Ne jouons pas avec les petits esprits.
Les médecins tabassés
en …Série
Monsieur l’Avocat Général s’est-il trompé ? Moulay Taëb Cherkaoui a-t-il ordonné le massacre des médecins ?
Qu’ont demandé ces jeunes filles et garçons ? C’est honteux de le dire…Avoir, entre autres, une mutuelle. Ils ont eu la fessée salutaire…en Série.
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